Partir du sport réellement pratiqué
La course, les sports collectifs, la randonnée ou la danse n'imposent ni les mêmes appuis ni les mêmes chaussures. Le bilan s'intéresse au geste, au volume d'entraînement, aux surfaces, aux antécédents et à l'objectif recherché.
Une orthèse plantaire n'est pas automatique. Elle répond à une indication et à un objectif définis après examen, en complément des conseils sur le chaussage, la charge ou la reprise d'activité.
Vérifier la compatibilité avec la chaussure
Le volume disponible dans la chaussure est essentiel. Une semelle adaptée sur le papier mais trop épaisse ou comprimée dans le modèle sportif peut créer de nouvelles zones de frottement et modifier les sensations.
Apporter les chaussures utilisées à l'entraînement et en compétition permet de contrôler leur usure, leur maintien et la place réellement disponible.
- Chaussures et chaussettes habituelles.
- Anciennes semelles, si vous en avez.
- Planning d'entraînement et date d'apparition de la gêne.
Prévoir une adaptation progressive
Les premières utilisations se font progressivement, d'abord sur des séances simples. Les sensations, les éventuels frottements et l'évolution de la gêne doivent être observés avant d'augmenter la durée ou l'intensité.
Un contrôle permet d'ajuster la semelle si nécessaire. Une douleur importante ou inhabituelle ne doit pas être ignorée au motif qu'il faudrait simplement s'habituer.
